L’exemple de la galerie l’Incartade à Lille

Durant, le tour de France de l’art 2019, 8ème Vestibule est parti à la rencontre des galeries lilloises et plus précisément de la galerie l’Incartade.

Durant, le tour de France de l’art 2019, 8ème Vestibule est parti à la rencontre des galeries lilloises et plus précisément de la galerie l’Incartade.

_____________________________________________________

Bonjour, Marc Blanquart.

J’ai monté la galerie l’Incartade 37 rue basse à Lille, en 1992. Nous sommes spécialisés dans les œuvres sur papier : aquarelles, gravures, estampes.

Qu’est ce que c’est une galerie d’art ?

Oh bah… une galerie, euh, une galerie c’est un lieu où on va exposer des artistes, vivants ou morts. Paix à leurs âmes. Et dans le but, dont le but est de faire connaître mais aussi de vendre.

Qu’est ce que vous faites à la galerie l’Incartade ?

On a plusieurs activités dans la galerie. Il y a la vente d’estampes, d’œuvres sur papier. Aussi nous sommes spécialisés dans l’affiche de cinéma de collection, l’affiche ancienne car nous restaurons aussi. Et ces œuvres, tant en estampes qu’en affiches s’encadrent et nous sommes aussi encadreurs.

Pourquoi les artistes décident de créer des œuvres multiples?

Ce qu’il faut comprendre, ce qu’il ne faut pas oublier, avoir en tête c’est que l’édition à tirages multiples a pris son essor après guerre, dans l’entre deux-guerres par les grands maîtres, les Picasso, les Braques, les Léger… qui ont, qui avaient la volonté entre deux guerres, ces artistes n’avaient déjà plus besoin de ça pour vivre. Ils avaient déjà, ils commençaient à vivre très très facilement, des artistes très reconnus. Et ils avaient la volonté, c’était une volonté politique hein, faut pas oublier.
Ces artistes-là, globalement, ils étaient quasiment tous au PC ou affiliés à la gauche, faut pas oublier. Ils avaient la volonté de développer de faire connaître leur travail à une population la plus large possible.

Pour en savoir plus sur Marc, découvrir son interview intégral sur la chaîne YouTube